-
Par La Clémenterie dans Accueil le 22 Août 2010 à 14:41
Dimanche 5 Septembre à partir de 15 heures à La Clém'
Projection, débat et auberge espagnole autour du film d'Ingmar Bergman
L'oeuf du serpent

Résumé du film
Drame- Berlin, 11 novembre 1923. Abel Rosenberg constate le suicide suspect de plusieurs de ses connaissances dont son frère, un trapéziste comme lui. Un inspecteur dirige habilement les soupçons vers lui. Manuela, la femme de son frère, le fait sortir de prison et l'emmène dans le cabaret où elle travaille. Ils y trouvent le savant Hans Vergerus qui leur promet de les protéger. Il leur procure en effet un appartement dans les dépendances de la clinique Sainte-Anne.
Dans l'oeuvre imposante d'Ingmar Bergman, il fait figure de mal-aimé. A sa sortie, en 1977, L'OEuf du serpent fut perçu comme trop hollywoodien (la reconstitution du Berlin de 1923, permise par les dollars de Dino De Laurentiis et de la Metro Goldwyn Mayer, est, tout de même, fort impressionnante). Pas assez bergmanien, donc. Les gros plans - l'essence du cinéma de Bergman - sont, en effet, assez rares. Mais ce choix de mise en scène se justifie dans un récit où la ville devient un personnage à part entière, où les convulsions de l'Histoire (les ravages de l'hyperinflation, les premières violences du nazisme) détruisent l'humanité qui résiste en chaque individu. Sans recourir aux ombres et aux lumières contrastées du Cabinet du Dr Caligari, Bergman parvient à recréer l'atmosphère des films expressionnistes - fêtes à corps perdu et numéros de cabaret inclus. Les décors cernent David Carradine (ectoplasmique, mais le rôle l'exige) comme les grilles d'une prison. La menace plane, mystérieuse, avant d'exploser, enfin, dans les exactions sanguinaires des SA. Et les doctrines eugénistes d'un savant (pas si) fou qui projette, sur un écran, le détail de ses atroces expériences. La mort devenue spectacle : c'est terrifiant, et prémonitoire.
aucun commentaire
-
Par La Clémenterie dans Accueil le 13 Août 2010 à 20:18
2+2=4, c’est ainsi que j’argumentais auprès d’un ami de mon père, machiste, et qui me faisait valoir ma faiblesse selon lui. Euclide déjà le disait quand deux valeurs sont égales à une troisième alors toutes trois sont égales. Peu m’importe de savoir qui des hommes ou des femmes correspond à 2+2 ou à 4, alors que s’érige au sommet du pouvoir un nouveau fanatisme, celui du capitalisme, je sais simplement que dans cette religion là nous sommes toutes et tous égales et égaux à zéro.
Je vis parmi les bêtes et les humains, je tente de faire pousser des végétaux et
j’accompagne des arbres dans leur longue existence, qui survivra à la mienne. 2+2=4, je me le répète pour l’arabe et le noir, je me le répète pour le nanti et l’allocataire, je me le répète pour celui qui gouverne et pour moi qui attends de voir tomber sur ma vie l’injustice de nouvelles lois cul par-dessus tête.Aujourd’hui encore la cause des femmes, du 2+2 ou du 4, est utilisée par les nouveaux fanatiques pour promouvoir la souveraineté laïque. Que leur importe ma liberté alors que celui qui tient le pouvoir, dans le pays qui m’a vu naître, me méprise ainsi qu’il méprise tout ce qui vit dans ce monde là et qui possède moins d’argent et de pouvoir qu’il n’en a lui-même ou croit en avoir.
Le mépris est le propre du fanatique, et la couleur de sa foi a la couleur pour moi d’un pavillon mort sous un ciel sans vent.

Tout est inerte, comme fixé à jamais, dans le souffle interrompu d’une histoire qui n’a pas encore eu lieu.
C’est la fin des abeilles, mais sommes-nous nombreux et nombreuses à ne pas les mépriser ? C’est la fin de toute joie, devenue indécente. Il est de bon ton aujourd’hui d’avoir l’air sérieux et de ne rire qu’entre amis.
Ce rire proscrit aux antennes des radios, aux réunions militantes, aux séminaires où l’on adopte la posture de l’être qui pense.
J’ai décidé d’être joyeuse jusqu’à l’obscénité et dans ce monde-là, cela ne demande pas grand talent.
Plantez-vous sur une montagne, dites à celles et ceux qui vont dans le noir alentour, qu’ici, il est possible de vivre, et les insultes vont pleuvoir. Car le plus sûr moyen de conserver par de vers soi encore quelque sens de la responsabilité, c’est bel et bien de lancer toute action qui aux yeux des fanatiques relèvera plus de l’enthousiasme que de la lucidité.
Moi je regarde bien en face la clarté de leur lumière, cela ne coûte pas la vue, elle a couleur de la nuit où chaque réalité finit.
Je n’ai pas peur de la nuit, simplement avant elle et après elle doit venir le jour. J’ignore si il me sera donné de voir celui qui vient. J’espère simplement qu’il viendra car la nuisance qui se produit : élitisme, stérilisation, asepsie, purge, alarme inutile, silence fatal, est très effrayante.
Le fanatisme est effrayant. J’ignore pourquoi les gens ont si puissamment besoin de croire. C’est une sorte de cannibalisme conceptuel et sporadique qui amène les humains à s’entretuer. Le moment vient toujours où le concept rejoint le réel. J’ignore qui va tomber pour rendre plus irréfutable la puissance du capitalisme jusqu’au moment où un simple décret, aussi innocent qu’un plant d’amarante dans un champs de soja OGM, modifiera la donne.
Vive la marrante !
Isabelle
2 commentaires
-
Par La Clémenterie dans Chroniques Potagères le 20 Juin 2010 à 16:33
Des abeilles et des arbres
Ils fleurissent comme pour un ultime printemps, et l’automne s’est invité au festin de juin …La fleur jaune des courgettes annonce de futurs avortements, triste ovaire jaune et mou qui tombe. Une débauche de pétales blancs et roses a volé sous les gifles de la nature.
Pommiers anciens et cerisiers géants depuis cinq saisons jettent à la face du ciel vide une floraison comme une supplique. De la vie encore … malgré le vent froid et la caresse absente des abeilles.
De la vie comme de l’air à nos têtes qui étouffent.
Annie Lebrun, dans son ultime ouvrage, écrit, citant Victor Hugo: « Si rien avait une forme, ce serait cela » et encore : « Allez au-delà, extravaguez ».
J’aime la nature pour son absence de plan qui rend toutes les solutions possibles. Ma main dans la terre n’est jamais une réponse, mon rêve en prise avec l’avenir ne dira jamais rien du ciel qui vient et de la teinte de son humeur.J’aime travailler au sein des forêts, petite fourmi entêtée et courte vie, je sais par elle qu’il y avait un avant moi et qu’il y aura un après moi, et ça m’est un soulagement infini. Loin d’innocenter mon manque d’imagination et de courage, ce savoir est une aile légère qui transporte mon cœur et me renvoie au plus doux des sentiments. Je suis un rien qui palpite, un miracle de tant de vie en si peu d’espace.
Courte vie, extravague. « Si rien avait une forme ce serait cela »
Ce livre est une révérence à l’intelligence qui n’a plus cours. Annie Lebrun écrit encore : « Affalée, une aube dont il n’y a rien à dire. Elle a glissé sur une peau de lendemain dans une flaque d’enfance. Un accident ? »
Un ouvrage, ce recueil de moments, construit au pas à pas des projets et des actes. Fort peu s’en construise dans la longue patience de l’artisane, un cri bien peu s’en pousse dans la réelle douleur de l’artiste.
Alors je suis à la trace, chienne d’arrêt, la pensée de ma maîtresse choisie. Dans « Du trop de réalité », elle établissait quelque parallèle, entre la désertification des forêts et l’appauvrissement de nos imaginaires. C’est au bras des arbres que s’accrochent les rêves. Par ce qu’ils sont chacun singuliers, ils sont la négation même du conformisme. Par ce que la nature ne dit rien, elle est le livre le plus juste, celui qui rend tous les mots possibles. Par ce que ce qui se passe alentour de nous, et que nous enfermons dans nos pauvres lois, échappe à toute logique durable. Par ce que notre aptitude à concevoir touche enfin à son terme, je me remets à espérer. Aucune technique ne pourra plus venir pallier notre manque d’imagination. Les surenchères verbales se prennent les pieds dans le vide, et ceux qui ont fait profession de penser, se trouvent payés à ne rien faire.Dans le silence de ma vallée, là où la bouche du monde cesse enfin de parler, ce qui est absurde est joyeux et mon entreprise à de quoi faire sourire les montagnes.
L’humilité n’est pas la soumission, et si je plie aux forces des saisons, c’est parce que je reconnais ce dont je fais partie. L’arrogance industrielle ne dira jamais rien de plus que son arrogance, précisément. La domination supposée des techniques, l’artificialisation, à chaque nouveau degré de sophistication, toujours plus fragile, de nos mondes ne disent rien de plus que la fin qui approche.
L’humilité n’est pas la soumission car la nature ne domine rien, ni personne, elle est. Réalité fluide, sans signifié, extravagante au-delà de tout, aujourd’hui fourmi, demain une fleur, ensuite animal mort et encore peau contre ma peau, et dans le brouhaha foisonnant de la vie et de la mort, une bribe de pensée, quelques mots jetés sur le plan des idées qui n’engagent qu’à bouger les lèvres.
J’aime l’insignifié de ce monde, au fleuve de ma pensée tous les rêves ont cours. Je flirte, tout tient à tout, avec ma vie dont je suis le fil du bout des doigts pour bien reconnaître chaque aspérité qui donne prise à l’autre et organise la rencontre. Nous nous sommes accrochés par le poignet ou les cheveux, le regard ou les lèvres et, dans tous les cas, deux amibes n’en auraient pas pour autant écrit un roman.
Voilà je travaille. Je suis au travail, en travail, bourrant le réel de coup de poings, comme un boxeur repoussant la chute par KO.
« Du trop de réalité », la réalité supposée de mes contemporains à triste mine et grande gueule. Je travaille, je suis en travail, depuis trois ans entre joie, souffrance et halètement, non loin de mon visage, il y a un autre visage. Deux coureuses de fond qui remontent au pas de charge les wagons d’un train qui file et nous emporte malgré nous. Un ouvrage, par bonheur nous avons suffisamment le sens de l’irresponsabilité pour extravaguer sans mauvaise conscience. La mauvaise conscience, cette invention perverse d’une société sans valeur et cependant bien en ordre, ou désirant l’être. Par bonheur, nous avons assez le sens des responsabilités pour prendre nos congénères dans nos bras quand le combat s’achève. J’aime la douceur aigre des sentiments, comme une cerise trop vite mûrie sous un ciel d’orage. Je n’aime pas la souffrance pas plus que n’importe quel être pourvu de sensibilité.Toute ma vie n’aura eu qu’un seul but : échapper à la souffrance. Or dans une société tout entière organisée par la castration, la mise au pas et la mise à mort, ma vie est d’une ambition folle.
Ma vie et celle de beaucoup d’autres. Nous voici au pied du cerisier, il pousse sa floraison jusqu’à l’extrême limite de ses forces et de sa vigueur. Il pousse sa fructification pour que de sa pourriture, à terre, naisse de nouvelles forêts. L’abeille absente, manque la caresse, alors on multiplie les rencontres, une chance peut-être de fécondité, de voir des fruits venir encore, et des arbres nouveaux à leur suite.
Nous voici au pied du cerisier camarade. L’épuisement est venu pour de bon, comme tout finit par venir, sans plan, ni calcul, au monde de l’imagination pure. J’espère que du ventre de notre fatigue surgira un appétit nouveau et que la dernière abeille reconnaîtra la dernière fleur.
Isabelle
1 commentaire
-
Par La Clémenterie dans Accueil le 4 Juin 2010 à 11:28Nous avions décidé il y a plusieurs mois de cela d'ouvrir la Clèm' à toutes celles et ceux qui avaient l'envie de nous rencontrer, de visiter ce lieu magique. C'est bien ce ouikène qui avait été prévu, vous avez raison.

Cependant, pour cause d'organisation du festival Debout d'ficelle (http://icietmaintenant07.revolublog.com),
nous vous invitons à venir nous rejoindre directement sur le site du festival, près de Lussas.
Nous y serons une bonne petite équipe, à batailler avec planches et guirlandes lumineuses, bambous et fous rires et nous aimons y voir encore d'autres avec nous, pour partager ces moments généreux.
Nous trouverons forcément du temps pour tchatcher sous le soleil!
Pour visiter la Clèm', ce sera pour plus tard, pas avant le festival, ni de suite après, on vous préviendra. Au pire, le premier ouikènde de juillet!
J.
1 commentaire
-
Par La Clémenterie dans Appel à dons le 13 Mai 2010 à 22:26Für den Gemeinschaftskauf des Weilers „La Clémenterie“
Um einen öffentlichen ländlichen Ausbildungsort zu erhalten und weiterzuentwicklen
Um den Austausch über die Bedingungen der heutigen Landwirtschaft und was sie für uns bedeutet zu fördern.
La ClémenterieDer Weiler der „Clémenterie“ umfasst 88 Hektar mit Bergen, Bächen, Quellen, Bäumen, Ruinen, Wanderwegen, Wiesen und Terrassen. Im Weiler befinden sich zwei bewohnbare Häuser, die einem traurigen Schicksal eines Zweitwohnsitzes zum Glück entkommen konnten, 5-6 Häuser und Anbauten, die wieder zu errichten sind, eine alte Obstbaumwiese und ein Kastanienhain, der derzeit aufgeforstet wird.

Wie viele sind wir, die zu der Erde zurückkehren?
Wie viel Land gibt es für den Weg der Menschen, für den Appetit der Pferde und der Schafe?
Wie viele Schatten der Steine, Stroh- und Holzhaufen befinden sich heute in unserem Schlaf, in unserem Essen?
Wie viel Erde muss man heute für all diejenigen befreien, die dem schlechten Wasser, dem schlechten industriellen Brot, den Lebensmittelkonzernen und der Chemie entkommen wollen?
Hier in diesem kleinen Dorf der Ardèche bevorzugen wir die Uhr der Saison dem Tik-tak der industriellen Zeitbombe.
Vor drei Jahren haben sich etwa zwanzig Personen zusammengeschlossen, die Fragen stellen und agieren, kultivieren und debattieren, erfinden und zweifeln. Einige leben auf den Hängen der Clementerie, andere streifen sie nur und träumen von einem neuen Leben. Wiederum andere kommen auf dem Weg zu weiteren Horizonten durch den Weiler.
Wir möchten, dass der Weiler ein Absprungbrett für Menschen wird, die wie wir aus Städten kommen und sich im ländlichen Raum etablieren wollen. Er soll ein Ort der Praxis und der Reflexion über das ländliche Leben sein.Die Clementerie ist ein Ort der Gemeinschaft geworden, eine ländliche Ausbildungsstätte, ein Ort, an dem sich Menschen treffen, die aus dem Lignon-Tal stammen, aus der Region Aubenas, aber auch von noch weiter her.
Einen Ort zu schaffen, an dem man sich gegenseitig unterstützt, Wissen und Erfahrungen austauscht und frei tätig wird, bedeutet Widerstand zu leisten und sich vielen anderen anzuschliessen.
Sorgen wir dafür, dass der Einsatz ein fröhlicher wird!
Die Vereine „La Clémenterie“ und „Ici et Maintenant“ wollen den Weiler von den Spekulationen des Immobilienmarktes befreien, indem sie die Anteile eines der Gesellschafters der SCI (Société coopérative immobilière - Gesellschaft für Grundeigentum) aufkaufen, die derzeit Eigentümerin ist. Der zweite Gesellschafter dieser Struktur unterstützt bereits das Projekt und lässt uns für einen langfristigen Aufkauf Zeit, damit wir uns nicht verschulden müssen.
Besuchen Sie unsere Website: www.la-clementerie.eklablog.frWas sind unsere Projekte?
Derzeit besitzen wir einen Gemüsegarten von 2500 Quadratmetern, dessen Ernte zwischen den Teilnehmern aufgeteilt wird. Ein 1 Hektar grosser Kastanienhain ermöglicht durch die Verarbeitung der Kastanien, die Kosten für die Restauration zu decken. Die Früchte der 1 Hektar grossen Obstbaumwiese werden zu Säften verarbeitet und ermöglichen Investitionen, ohne sich zu verschulden.
Der Anbau kleinerer Früchte profitiert von dem Wasser und der vielen Sonne in unserem Tal. Eine Zugstute ermöglicht die Holzabfuhr für den nächsten Winter.
Mehrere Workshops haben bereits stattgefunden: Das Sammeln von Samen, Propfen und Stutzen von Obstbäumen.
Für den kommenden Frühling planen wir die Renovierung des Brotofens. Es soll eine Gemeinschaftsküche und ein Schlafsaal für die Bewohner eingerichtet werden.
Damit unsere Projekte weiterhin in Kollegialität durchgeführt werden, wird eine Charta für den gemeinschaftlichen Nutzen der Clémenterie ausgearbeitet.
Wir haben bereits ein Netzwerk für die ländliche Hilfe eingerichtet, fröhlich anti-sexistisch, hier in unseren naturbelassenen Mittelbergen, wo die Wildschweine durch das Geäst laufen und die Jäger hinterher.
Die Frauen von Jaujac und La Souche versuchen mit ihrem Verein „Du Pain et des Roses“ (Brot und Rosen) mit Tauschhandel, Austausch von Dienstleistungen, gemeinsamen Ernten und Spass mit einem Glas in der Hand, subsistenz- und ökonomische Aktivität zu entwickeln.
Langfristig streben die Einwohner mit der Renovierung der Ruinen des Weilers und der Einrichtung einer landwirtschaftlichen Kooperative (SCOP - Société Coopérative Ouvrière de Production) das Gehalt der ständig Beteiligten sicherzustellen.
Vor allem soll dieser Ort ein Fenster in unserer verarmten Kreativität öffnen. Wir wollen beweisen, dass durch das Teilen eine Renaissance des ländlichen Raumes, abgewertet durch das traurige Patriarchat und die Bodenleibeigenschaft, stattfinden und unsere Berge zum Blühen bringen kann.Mitglieder des Vereins „La Clémenterie“ sind die Nutzer und Bewohner des Weilers. Sie organisieren und koordinieren die verschiedenen
Tätigkeiten vor Ort in kollegialer und selbstverantwortlicher Weise.Was wollen wir?
Da einer der Gesellschafter seine Gesellschaftsanteile sofort verkaufen möchte, wollen die Vereine „Ici et Maintenant“ und „La Clémenterie“ 401 Anteile der Société Civile Immobilière im Wert von 100’000 € aufkaufen.
Wir wollen 200 Leute mobilisieren, die bereit sind jeweils 500 Euros zu spenden. Kleinere Spenden sind natürlich gleichwohl erwünscht.
Wenn sie sich an dem Gemeinschaftskauf des Grundes der Clémenterie beteiligen und dieses Projekt unterstützen wollen, gibt es folgende Möglichkeiten:
- Einmalige Spende an den Verein, die Bankanschrift wird auf Anfrage übermittelt.
- Monatliche Überweisung an den Verein, damit wir die Überbrückungsdarlehen zurückzahlen können
- Kauf von 1-10 Anteilen im Wert von jeweils 267 €. Eine Broschüre, die erklärt was dieses Engagement bedeutet, wird derzeit erarbeitet.
Jedes erste Wochenende des Monats ist der Weiler zur Besichtigung geöffnet
Der Verein „Ici et Maintenant“ wurde zur Unterstützung zum Wiederbeleben des Weilers gegründet. Er hilft bei der Suche nach finanziellen Mitteln, um das notwendige Material für die Bauarbeiten zu kaufen. Er unterstützt den Verein durch die Organisation von Konzerten, Spendenaufrufen und Debattierabenden.
Für weitere Informationen:
Julie Watrin und Isabelle Mathieu
Association "La Clémenterie"
Hameau de La Clémenterie
07380 La Souche.
Ardèche
Frankreich
Tél: 00 33 (0) 475 37 26 33
Mail : la-clementerie@live.fr
1 commentaire
Suivre le flux RSS des articles
Suivre le flux RSS des commentaires



